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Bienvenue sur Contes de L'Hydre !
Je me présente : David Grimarne, écrivain amateur depuis l'âge de 17 ans, et auteur depuis peu.

Ce blog a pour vocation de vous faire découvrir mes contes, mais aussi tout ce qui me tient à coeur et tout ce qui me tape dans l'oeil, notamment les ouvrages d'autres artistes plus ou moins amateurs.

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Le monde de l'édition : je me lance !

News écrite le 27/05/2015 à 16:58


ATTENTION : cet article n'a pas pour vocation d'être exhaustif, mais juste de donner quelques informations et quelques pistes pour vous permettre de démarrer, le tout basé en partie sur mon vécu, et en grande partie sur les différentes informations que j'ai recueillies.
Cela veut aussi dire que je n'ai pas la prétention de vous fournir des données correctes à 100 %. Si quelque chose vous paraît à côté de la plaque, n'hésitez pas à m'en informer et je corrigerai.
Je vais certainement régulièrement agrémenter les informations présentes. N'hésitez pas à repasser de temps à autre, quelque chose aura peut-être changé.



Ca y est, j'ai fini mon bouquin, je me lance !

Je crois que pour beaucoup d'entre-nous, le parcours dans le monde de l'édition, avant que vous ne lisiez cet article, peut être résumé de la manière suivante :
- J'ai fini d'écrire mon livre !!! Tout content, j'envoie mon manuscrit à de grandes maisons d'édition !
- Les grandes maisons d'édition me répondent super tard et me refusent, c'est pas cool !!!
- Oh ! Il y a une publicité sur une gentille maison d'édition qui a pignon sur rue, et qui accepte les nouveaux auteurs ! Je lui envoie tout !!!
- Argh ! Elle m'a répondu en une semaine, ce qui prouve qu'elle est super intéressée par ce que j'ai fait, mais elle me demande 3000 € !!! Je fais quoi, s'il vous plait ?! De l'aide, quelqu'un, par pitié !!!

Et oui ! Se faire éditer dans les règles de l'art n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Entrer dans le monde de l'édition revient à pénétrer dans un univers que vous ne connaissez pas, et nombreuses sont les questions qui vont germer dans vos esprits. Je vais tenter de répondre à une partie d'entre-elles.
Commençons par être honnêtes sur un point : si vous désirez une présence dans toutes les librairies, il n'y a pas de solution miracle pour exaucer votre souhait. Si les maisons d'édition dites "classiques" sont certainement LE moyen de vous propulser d'emblée au sommet de la montagne, les autres ne vous proposeront que rarement une telle entrée en fanfare sur les étagères des librairies. En clair, pour l'écrasante majeure partie d'entre-vous, le rêve n'est pas inaccessible, mais il demandera travail et patience.

L'objectif de ce dossier n'est pas de vous donner la marche à suivre, mais plutôt d'aborder les points les plus importants. En premier lieu, nous verrons un petit descriptif des préparatifs à assurer avant de se lancer. Dans un deuxième temps, je vous présenterai les atouts et désagréments des différents types d'édition. Vous en aurez bien besoin pour vos futurs choix !


I) Les préparatifs

Les finitions
Vous venez de finir votre premier roman. Toutes mes félicitations ! Vous êtes fiers de vous, et vous avez bien raison. Aucune activité n'est plus gratifiante que de créer quelque chose. Maintenant, tout n'est pas encore terminé pour autant. Votre oeuvre, aussi extraordinaire soit-elle, n'est pas forcément prête à être publiée. Pourquoi ? Parce que vous vous attaquez à un marché. Jusqu'à présent, vous êtiez juste un passionné d'écriture. Désormais, vous allez devoir vous vendre sur le marché de l'édition. Et là, la donne change : vous n'avez plus affaire à votre entourage personnel, mais à des clients qui ont un certain seuil d'exigence. Cela signifie que votre roman doit correspondre à la qualité attendue sur le marché : le fait d'avoir tourné un film dans votre jardin ne vous ouvrira pas les portes d'Hollywood pour autant...

La première chose à faire est donc les finitions : attendez quelques mois, le temps d'oublier votre histoire, puis relisez-la à tête reposée. De même, faites-la lire à votre entourage, et si possible à des gens objectifs. Je ne dis pas que votre livre ne vaut pas la peine d'être publié, je suis même certain qu'il peut plaire à une catégorie de lecteurs, mais cette catégorie est-elle suffisamment large pour espérer vendre votre roman de manière massive ? N'oubliez pas que vous vous attaquez à un marché, vous allez donc chercher à vendre, et même si ce n'est pas votre objectif de manière directe, ce sera celui des maisons d'édition, magasins et autres libraires à qui vous vous adresserez.

Dans le même esprit, je vous conseille aussi de faire les fautes avant l'envoi à qui que ce soit. Si votre manuscrit contient des fautes de français, ça peut être éliminatoire pour le comité de lecture. Vous pouvez au besoin faire appel à des correcteurs professionnels.

La protection de l'oeuvre
Deuxième étape : protégez votre roman. Il ne s'agirait pas de vous le faire voler par un correcteur professionnel ou une maison d'édition verreuse !
Un roman est une oeuvre de l'esprit. Cela signifie que sa simple existence vous protège contre le plagiat (je parle du livre, pas des idées qui y sont contenues). En revanche, il faut encore pouvoir prouver que vous êtes l'auteur. A ce niveau, vous trouverez de nombreux services pour vous épauler. Ils vous proposeront de conserver votre oeuvre, de manière à prouver que vous l'avez eu entre les mains avant les autres ; et que donc, vous êtes l'auteur.
Vous trouverez donc entre autres, des sociétés de gens de lettres, l'enveloppe SOLEAU de l'INPI, le SNAC, des services en ligne de conservations de preuves numériques (exemple : le site copyrightfrance), etc...Ces moyens sont bien entendus tous payants, et ont des valeurs juridiques variables. Je vous invite à vous renseigner pour en savoir plus. Toutefois, de nombreux écrivains, dont je fais partie, imprime leur roman en intégralité et se l'envoient à eux-mêmes en courrier recommandé avec accusé de réception, en prenant bien garde à ce que le ticket de la poste soit placé de manière à sceller l'enveloppe (faites attention avec ça ! Si le ticket n'est pas placé de cette manière, on pourrait vous rétorquer que vous vous êtes envoyés à vous-même une enveloppe vide, avant de la remplir avec le manuscrit). D'un point de vue juridique, cela paraît avoir fait ses preuves, et il est en tout cas conseillé de faire au moins cette démarche.

Se renseigner avant de foncer
Troisième étape : maintenant que vous avez protégé vos écrits, vous devez faire un choix : maison d'édition, compte d'auteur, contrat participatif ou auto-édition ? Je dirais que là, ce choix dépend de vos objectifs personnels, et de qui voudra bien vous accepter. Le seul véritable conseil à vous donner est de commencer par vous renseigner sur toutes ces solutions. Ne foncez pas tête baissée : renseignez-vous, prenez le temps qu'il faudra pour organiser correctement l'envoi à qui vous voudrez, et surtout, ne vous découragez pas en cas de refus. Au pire des cas, si tout le monde vous refuse, vous pourrez toujours vous auto-éditer. Vous pourrez ainsi au moins faire circuler une version papier parmi vos proches.

Tout est prêt ! Go !
Ca y est, votre choix est fait, vous savez vers quel type d'édition vous orienter. Ici, je ne traiterai pas le cas de l'auto-édition qui est un peu spécial (cela fera sûrement l'objet de plusieurs articles ultérieurements). De manière générale, les démarches à assurer pour les maisons d'éditions dites classiques, les maisons d'édition à compte d'auteur, et les maisons d'éditions proposant des contrats participatifs, sont les mêmes. Les voici :
- renseignez-vous sur la maison à laquelle vous allez envoyer le manuscrit. Prenez le temps de parcourir son site web pour voir ses pratiques, vérifiez que votre roman fait bien partie de sa ligne éditoriale, et regardez également si cette maison accepte les nouveaux auteurs (ce n'est pas toujours le cas). De même, regardez s'il n'y a pas une section dédiée à l'envoi de manuscrit. Peut-être même trouverez-vous une section traitant du format que doit avoir votre livre avant d'être envoyé. Dans ce cas, veillez à respecter leurs consignes. Autrement, il y a de fortes chances pour qu'il ne daigne même pas regarder votre oeuvre.
- préparer le manuscrit avant expédition. Cette préparation dépend bien évidemment des ordres donnés sur le site web. Toutefois, on peut en général constater plusieurs recommandations : envoyer soit la totalité du roman, soit un extrait d'un nombre de pages spécifiques, en mettant un interligne à 1,5 et une marge assez ample, le tout imprimé en recto uniquement. Cela permettra en fait aux lecteurs du comité de faire des annotations et remarques, et de leur rendre la lecture la plus agréable et aérée possible.
Autre conseil à appliquer : éviter les envois en recommandé avec accusé de réception. Pour peu que personne ne soit là pour réceptionner le manuscrit quand le facteur passe, cela obligera les employés à aller chercher votre manuscrit à La poste, et ça peut être des points en moins pour vous.
- envoyez-le, et armez-vous de patience. Chez les comptes d'auteur la réponse est assez rapide (une à deux semaines). Chez les maisons d'éditions classiques, le temps de réponse s'étend de un à six mois. Sachez simplement que ce long temps d'attente s'écoule en cas de réponse négative comme en cas de réponse positive...Et oui, c'est comme ça ! Plus la maison est grande, plus elle reçoit de manuscrits, et donc plus elle met de temps à tous les trier.




II) Les différents types d'édition

C'est probablement LA chose à savoir quand on se lance dans l'aventure, et donc, LA chose que personne ne connaît ! Il y a plusieurs moyens de se faire éditer :
- les maisons d'édition "tout court", que j'appelerai "classiques" ; on peut aussi utiliser le terme "compte d'éditeur"
- les maisons d'édition à compte d'auteur
- les contrats participatifs
- l'auto-édition


Les maisons d'édition
Commençons par le moyen le plus connu de tous. Je pourrais vous citer Bayard, Gallimard, Actes-Sud, Cherche-Midi, et j'en passe et des meilleures, toutes ces maisons d'édition aux tailles plus ou moins vertigineuses sont celles que vous connaissez, celles dont vous croisez les parutions tous les jours en librairie, et donc, celles que vous voulez viser.
Etre édité chez elles est considéré comme le nec le plus ultra : vous avez un contrat d'édition en bonne et due forme, vous ne payez pas un centime, et ils font tout pour vous : l'impression, les démarches administratives, la présence dans les magasins partenaires, et bien sûr (le fin du fin !) la promotion et la communication avec le public : les journaux, la radio, et même la télévision pour les plus chanceux d'entre-vous ! On vous demandera juste d'être présent pour les interviews, de participer aux différents événements culturels genre salon du livre, etc.

Petite remarque tout de même : cette étendue de possibilités n'est valable que pour les plus grandes maisons. Plus la maison est petite, moins la promotion et la présence en librairie seront disponibles, et plus vous devrez mettre la main à la pâte pour les aider à en arriver là.

Alors ok, vu comme ça, ça semble fabuleux, et ça l'est probablement. Malgré tout, certains écrivains contestent ce modèle, car ce monde de paillettes a quand-même un prix : vous n'êtes plus qu'en partie détenteur de vos droits sur votre roman. La signature du contrat équivaut à une passation d'au moins une partie des droits (de ce côté, je ne suis pas assez érudit en la matière pour détailler), ce qui signifie que vous n'aurez qu'une modeste commission de l'ordre de 4 à 10 % sur le prix de vente finale. Ca fait peu ? Certes ! Mais n'oubliez pas que la maison d'édition couvrira tous les frais ! Y compris en cas de ventes à perte.

Parallèlement, il faut aussi voir les conditions d'admission des nouveaux venus. Autant les vieux routards de l'écriture, qui ont fait leurs preuves depuis longtemps et sont considérés comme "rentables", auront toujours le droit à l'édition de leur dernier rejeton ; autant pour les jeunes écrivains, c'est autre chose. Plus la maison d'édition est grande, et plus les critères d'admission d'un nouveau roman sont élevés. Il faut bien se rendre compte que chaque année, des milliers de nouveaux écrivains veulent tenter leur chance, et évidemment, tous se précipitent aux portes des plus connus. Vous avez donc des milliers de concurrents...Et même si votre oeuvre est "sublime", encore faut-il que la maison d'édition recherche actuellement de nouveaux auteurs. Ce n'est pas toujours le cas.

En définitive, les maisons d'édition classiques sont considérés par beaucoup comme le moyen ultime de se faire éditer, mais seuls quelques heureux élus sur des milliers de compétiteurs auront la chance d'être acceptés.


Les maisons d'édition à compte d'auteur
Nous voici arrivés aux maisons d'édition chez qui presque tout le monde se rut après la déchéance face aux éditions classiques. Les maisons d'édition à compte d'auteur, ce sont celles que vous trouverez dans les publicités sur internet, ou dans les petites annonces dans les journaux. Le stratagème est toujours simple "nous acceptons les nouveaux auteurs", "venez réaliser votre rêve".
Attention méfiance : la plupart des écrivains considèrent ce moyen comme néfaste, et pour cause : ici, point de sélection des candidats, ou en tout cas moins fréquemment. Les critères sont bien souvent plus laxiste. Vous êtes accepté par la maison d'édition presque à tout bout de champ, un moyen de permettre aux petits jeunes d'entrer dans le marché. Seulement, les frais d'édition seront à votre charge, bien que ce ne soit pas toujours ainsi que ces maisons le présentent. Elles parleront souvent de "coût de la maquette", prix variant grosso-modo de 2500 à 3500 €.
Ici, les relations sont simples : vous êtes le client ! Pas la librairie finale, mais vous ! On vous vend l'accès au marché de l'édition (je parle d'un cas général, toutes les maisons d'édition à compte d'auteur ne sont pas forcément ainsi).
Ce n'est pas toujours un traquenard pour autant, tout dépend de votre besoin. Soyez juste conscient que le prix sera élevé, et que ce ne sera pas un gage de qualité pour autant. Les témoignages des écrivains ayant tenté sont assez disparates en la matière, mais bon nombre d'entre-eux sont tout de même peu satisfaits. Une somme élevée versée, et une promotion et une présence en librairie mal assurée voire pas assurée, contrairement à ce qui était prévu. Encore une fois, tout le monde n'a pas eu ce problème, à vous de vous renseigner et de voir si cette solution paraît vous convenir.
Petit conseil d'ami : pour chaque maison d'édition visiblement intéressante, faite une recherche Google pour obtenir des avis d'auteurs ayant expérimenté la maison. Cela peut s'avérer très riche en enseignements...
Notez que certains écrivains ont déjà utilisé les maisons à compte d'auteur en tant que tremplin, pour se faire connaître et viser mieux ensuite.


L'auto-édition
La définition de l'auto-édition est assez simple : vous faites tout ! Les démarches administratives, la préparation du roman, le choix de l'imprimeur, la promotion...Tout ! Un sacré parcours du combattant en perspective. L'avantage, c'est que votre roman sera bel et bien disponible pour tous, en version numérique et/ou imprimée, sur les sites webs des imprimeurs. L'inconvénient, c'est que la présence chez les commerçants et la promotion vont être compliqués (les libraires n'accepteront pas si facilement un petit jeune sans maison d'édition derrière lui, la prise de risque est trop grande). Il va falloir marcher par piston, et se battre encore et encore. Si aujourd'hui vous démarrez au bas de l'échelle, demain, vous pourriez réussir à vous faire votre réputation à force de travail et de patience.
Etant donné qu'il s'agit du choix numéro un des nouveaux écrivains à l'heure actuelle, vous avez plétore de sites sur lesquels vous pourrez trouver des renseignements ou même de l'aide (exemple : bouquinplus, qui propose un accompagnement). D'ailleurs, vous pourrez trouver d'autres articles à ce sujet sur mon petit blog.

Remarquez tout de même qu'étant donné que vous vous éditez par vous-même, cela entraîne deux choses :
- d'une part, vous êtes toujours détenteur de tous les droits sur le roman, sauf indication contraire dans le contrat avec l'imprimeur. Autrement dit, vous pouvez rompre le contrat avec lui du jour au lendemain pour partir chez un véritable éditeur, si le coeur vous en dit ! Certains écrivains commencent par l'auto-édition et s'en servent comme tremplin pour se faire connaître, et espérer viser mieux ensuite.
- d'autre part, et c'est déjà moins drôle, vous n'êtes plus un écrivain aux yeux de la loi, mais une petite maison d'édition, puisque vous distribuez vos romans par vous-même. Côté impôts, ce n'est plus tout à fait la même chose, si du moins vous réussissez à avoir beaucoup de ventes sur l'année. Je vous recommande de vous renseigner sur ce dernier point avant de foncer. Beaucoup d'auteurs font le choix de se lancer en tant qu'autoentrepreneur pour pallier à ce problème, mais évidemment, cette solution peut aussi entraîner d'autres ennuis...Renseignez-vous.


Les contrats participatifs
Ces contrats sont en quelque sorte à mi-chemin entre l'auto-édition et le compte d'auteur : on vous propose des services payants mais à la demande, et avec une certaine transparence. Donc, à vous de voir ce que vous désirez. Mais malgré tout, la règle demeure la même : renseignez-vous, renseignez-vous, renseignez-vous !
Ne sachant pas grand-chose de plus sur ce sujet, je vous laisse explorer cette solution si le coeur vous en dit. Si certains d'entre-vous connaissent mieux, n'hésitez pas à me faire partager vos connaissances, ce sera un plaisir d'enrichir cet article grâce à vous !



Que retenir au final ?

L'aventure de l'édition tient bien son nom. Dans tous les cas, à moins d'être l'heureux élu tapant dans l'oeil d'une grande maison d'édition, ou encore de gagner un concours littéraire, la présence en magasin et la promotion seront peu ou pas assurées, et il faudra mettre les mains dans le cambuis presque quoi qu'il arrive.
Toutefois, à coeur vaillant rien d'impossible. Pour chaque solution, des témoignages m'ont déjà démontré que c'était réalisable. Il faut juste prendre conscience que tout ne va pas se faire en un claquement de doigt. Vous avez des milliers de confrères qui cherchent la même chose que vous, et même si je considère que nous ne sommes pas concurrents, il y aura malgré tout une sélection naturelle chez la clientèle finale ; et par conséquent, des déçus. Mais ça n'est pas infaisable !

Qui plus est, je pense qu'il est important de se mettre en accord avec ses propres objectifs. Evidemment, dès le premier roman fini, tout le monde pense au potentiel best seller, au monde des paillettes etc, et vous avez raison d'y penser, mais est-ce réellement ce que vous recherchez ? La célébrité ? Devoir passer à la radio, dans les journaux et à la télévision ? Devoir subir une pression si votre roman n'est pas fini dans les temps ? Devoir vous vendre, alors qu'écrire n'a été qu'une passion jusqu'à présent ? Je crois que c'est une question qui mérite d'être posée : que voulez-vous vraiment ? En ce qui me concerne, je me suis rendu compte de la réponse après des années : je veux juste apporter mon roman à ceux que ça intéresse, ni plus ni moins. Autrement dit, faire imprimer mon roman à la demande via auto-édition et faire une légère promotion auprès de mes proches me suffit largement. A vous de voir ce que vous souhaitez de votre côté...


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